Lorsqu’on parle de sevrage et/ou d’alimentation complémentaire, les parents se retrouvent confrontés à quelques difficultés et premières questions auxquelles ils ne savent pas répondre. Silvia Grassini, sage-femme chez Parentsmile, éclaire certains doutes en proposant un mini guide pratique.
Le sevrage commence après 6 mois
“S’appuyant sur des sources sûres et reconnues, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) nous indique qu’à partir de 6 mois, on peut commencer à proposer aux enfants une alimentation complémentaire au lait, qu’il soit maternel ou artificiel. Dès que les enfants eux-mêmes commencent à montrer de l’intérêt et de la curiosité pour la nourriture traditionnelle – en désignant ce qui est sur la table pendant les repas – cela signifie pour les mamans et papas que le moment est venu !”
La sage-femme assure que, durant cette phase, on peut tranquillement proposer aux petits tous les aliments, à condition de respecter 10 conseils simples:
- Aliments mous jusqu’à 18 mois : si on peut écraser l’aliment entre le pouce et l’index, cela signifie que la texture est sûre. Si le petit veut goûter une amande, la solution est de bien la hacher et de la mélanger au yaourt ! Une excellente idée, bonne et saine, pour le goûter de votre enfant.
- Couper, mais pas trop : d’accord pour proposer de la nourriture en petits morceaux, mais sans exagérer ! Offrir des aliments finement émiettés pourrait vraiment être frustrant pour les petits, qui pourraient avoir du mal à saisir (il est tout à fait acceptable de proposer du jambon cuit sans gras coupé en morceaux, mais pas en minuscules confettis !).
- Bâtonnets et non rondelles: tout ce qui est rond ou cylindrique doit être coupé en bâtonnets. La banane classique en rondelles n’est pas aussi sûre qu’on le croit, tout comme le grain de raisin coupé en deux. Le conseil est de diviser tout en quatre parts et le petit vous en remerciera !
- Reconnaître les aliments : les aliments glissants ou collants comme les gnocchis, le beurre de cacahuète et la mie de pain ne sont pas sûrs, car ils peuvent coller au palais ou devenir trop collants et difficiles à gérer. Conseil : faire attention à la mozzarella, qui crue est parfaite, mais cuite devient filante !
- “Adieu” aux excès de sel et sucres raffinés. Pour la pizza et les bonbons, il y aura du temps, ce n’est pas encore le moment !
- Grandir ensemble: pour l’enfant, le parent est un modèle à suivre. S’asseoir à table ensemble signifie découvrir de nouvelles saveurs avec ceux qu’on aime, rendant ce moment spécial et aussi amusant !
- S’hydrater : ne jamais oublier l’hydratation. De l’eau oui, mais maintenons une tétée par jour si la maman a encore un peu de lait.
- Ne pas craindre le vert: les légumes posent toujours problème, du moins pour certains enfants. On dirait que la couleur verte fait peur, mais le parent ne doit pas abandonner. Au contraire, il vaut mieux commencer à proposer des plats avec des légumes finement coupés ou mixés de façon sûre. Il ne/elle aime pas les épinards ? Ne pas insister, mais présentés dans d’autres recettes c’est la bonne voie à suivre !
- Choix correct des macronutriments. Protéines et graisses : on ne sait jamais quoi choisir. Pour les protéines, on peut varier entre viande et poisson, deux excellents alliés pour la croissance saine de l’enfant. Pour les graisses, attention : oui à l’huile, mais uniquement l’huile d’olive extra vierge (evo) !
- Devenir petits artistes : en plus de dessiner et colorier sur des feuilles de papier, on peut libérer sa créativité dans la présentation des plats. Coloré et amusant, c’est mieux, autant pour les plats des tout-petits que pour ceux des adultes !
« Le thème à ne pas perdre de vue est, en respectant bien sûr les normes de sécurité, de laisser aux enfants la possibilité d’expérimenter les aliments sous différentes formes et consistances. Favoriser l’exploration de la nourriture et l’autonomie. Le prix à payer ? Des petites mains et des cuisines sales, très sales, mais des enfants stimulés et heureux » – conclut Silvia Grassini.Le plus de Parentsmile est justement celui-ci : en plus de pouvoir réserver une visite à domicile, il est possible de demander une vidéoconsultation, même juste pour une confrontation ou un doute, avec des spécialistes tels que des sages-femmes, orthophonistes, thérapeutes en neuropsychomotricité, psychologues/psychothérapeutes, ostéopathes, nutritionnistes, pédagogues, puéricultrices, nounous et éducatrices ainsi que des coachs personnels.
Plateforme née d’une maman pour toutes les mamans : les parents aujourd’hui ont toujours plein de choses à faire au point de ne pas avoir de temps pour appeler, faire la queue et les files d’attente pour réserver des visites. Avec Parentsmile il est possible de faire tout cela quand et où on veut, en plus de prendre des rendez-vous le week-end. Tous ces avantages pour rester aux côtés des parents, sans les laisser à la merci des caprices des tout-petits !
